| D’une capacité de 4500 places assises sur une tour de 70 mètres de hauteur et sous la forme d’une colombe, la Basilique de Libreville sera dotée d’un parvis monumental pour accueillir 10 000 fidèles. C’est la substance de l’audience que le président Bongo Ondimba a accordé le 12 février aux experts Européens venus lui présenter ce projet qui va coûté 6o milliards de FCFA et dont les travaux d’ingénierie pourront commencer le mois prochain. | ||
| Le Président Bongo Ondimba a reçu le 12 février au palais de la présidence une délégation d’experts Européens qui vont conduire les travaux de la construction la Basilique de Libreville. Introduite au palais de bord de mer par l’Archevêque de Libreville, Mgr Basile Mve Engone, ils sont venus présenter au président de la république les différents contours de ce gigantesque projet. Selon Alena Mocova, ingénieur et architecte de Helika, la visite au président de la République, consistait à lui présenter le projet de la future Basilique, afin qu’il puisse apprécier tous les contours et les modalités à remplir pour le bon déroulement des travaux. Le concept de la nouvelle Basilique se présente sous la forme d’une silhouette originale, qui symbolise le reflet de la singularité du Gabon, un Etat souverain d’Afrique noire avec sa richesse culturelle. La Basilique de Libreville aura une capacité de quatre mille cinq cents (4500) places assises sur une tour de 70 mètres de hauteur et sous la forme d’une colombe. Un pont fera la jonction entre la Basilique dont les parois seront en vitraux et le parvis monumental. Ces parois symboliseront les valeurs traditionnelles et les personnages qui ont contribué activement à la mise en place de cet édifice. De même, les vitraux seront protégés par deux vitres transparentes. Ce qui n’empêchera pas à l’aération naturelle de la Basilique d’être complétée par une climatisation. De par les caractéristiques originales de cette œuvre imposante qui sera érigée dans un quartier à forte densité de populations, cette beauté architecturale à vocation spirituelle permettra à notre pays, de marquer son identité culturelle sur le plan régional et mondial. Le site choisi, celui de la cité de la démocratie permettra également à la Basilique de dominer toute la ville. Et, grâce à la générosité du président de la République et de son peuple, le maître d’œuvre envisage créer sur le site, un parvis de 10 mille fidèles environ. La rencontre du 12 février avait également pour objectif de finaliser les aspects financiers de ce projet dont le coût global est estimé à environ 60 milliards de FCFA. Si les fonds nécessaires à la construction de cette Basilique seront octroyés par le chef de l’Etat c’est la Swiss export bank qui sera le partenaire financier de l’Etat gabonais pour mener à bien ce projet du « siècle », un cadeau de Bongo Ondimba à la communauté catholique du Gabon. Visiblement satisfait de leurs échanges avec le Chef de l’Etat, le président directeur général de Swiss export bank, El Hadj Omar Bach a ajouté, que cet édifice devrait durer des siècles compte tenu de la qualité du matériel qui y sera utilisé. Les experts ont suggéré utiliser une structure en béton blanc enrichi de marbre facile à nettoyer. Par ailleurs, les autres matériaux seront simple à entretenir et pourront résister au climat tropical qui sévit dans notre pays toute l’année durant. Il convient de rappeler que c’est le 25 janvier 2008 que le secrétaire d’Etat du Saint Siège, Monseigneur Dominique Mamberti, envoyé du pape Benoît XVI, avait procédé à la posé et à la bénédiction de la première pierre de la Basilique de Libreville en présence du chef de l’Etat gabonais Omar Bongo Ondimba, des membres du gouvernement et de nombreux fidèles de l’église Catholique de Libreville. |
jeudi 14 février 2008
La Basilique de Libreville dévoile ses atours.
mardi 5 février 2008
Une surfacturation qui fait du bruit au Trésor public
| Le Trésor Public a acquis en septembre 2006, auprès de l'agence In Consulting, 13 fourgons blindés pour le transport de fonds pour la coquette somme de 3,6 milliards de FCFA. Or, une information judiciaire ouverte par le parquet de Libreville, à la suite des dénonciations de l'uns des promoteurs de l'opération, revèle que les fourgons n'aurait coûté que 800 millions de FCFA. Les responsables de l'agence In Consulting Felix Bongo et Roger Nguema Mbeng, ainsi que plusieurs complices, sont sous le coup d'un mandat d'arrêt lancé par le justice gabonaise pour faux en écriture de commerce. | ||
| Les responsables de l'escroquerie dans l'acquisition par le Trésor Public de fourgons blindés pour le transport de fonds, les responsables de la société In consulting Felix Bongo et Roger Nguema Mbeng, sont recherchés par la justice gabonaise pour faux en écriture de commerce ayant mené au détournement de la somme de 2,6 milliards de francs CFA. L'enquête judiciaire révèle la corruption de plusieurs agents de l'Etat et de Banques. En septembre 2006, suite à une série d'attaques de convois de fonds dans la Nyanga et à Libreville, le Trésorier payeur général avait convoqué une réunion pour trouver de solutions de protections des fonds convoyés. Outre l'installation de caméras dans les trésoreries du pays, il avait été décidé de l'acquisition de 13 fourgons blindés équipés d'une technologie de pointe pour la protection des fonds publics. Le responsable de la société In Consulting, Felix Bongo, par l'intermédiaire de son associé Roger Nguema Mbeng, était alors parvenu à obtenir le marché par la signature d'une convention par entente directe avec la Trésorerie générale pour un contrat à hauteur de 3. 6 13. 835. 000 de francs CFA destiné au financement des 13 fourgons blindés. Toujours par l'intermédiaire de son associé, le directeur financier de sa structure, Roger Nguema Mbeng, monsieur Félix Bongo, rapporte le journal l'Union aurait parvenu à obtenir l'appui d'un conseiller juridique, d'un gestionnaire du ministère des Finances ainsi que celui d'un comptable de l'Union Gabonaise de Banque (UGB) pour l'obtention de faux en écriture bancaire. Grâce à ces appuis aux finances et à un ordre de virement établit au compte d'une société fictive, la société In Consulting parvient ainsi à détourner plus de 2,6 milliards de francs CFA en livrant les fourgons qui n'auraient en fait coûté que 800 millions de francs CFA. Un complice lésé lors du partage, Arthur Dossi, a permis à la justice de mettre à jour ce détournement et d'engager les poursuites nécessaires à l'encontre des responsables. Un mandat d'arrêt a récemment été lancé contre Félix Bongo pour faux en écriture commerciale et il lui est interdit de quitter le pays. Il en va de même pour les complice Roger Nguema Mbeng et Soundas Soundas, comptable à l'UGB, qui devront également rendre des comptes à la justice gabonaise. |
samedi 2 février 2008
Révélations sur le patrimoine de chefs d'Etat africains
| Une enquête préliminaire de police menée à Paris l'an dernier à la demande d'associations révèle que plusieurs chefs d'Etat africains sont à la tête d'un important patrimoine immobilier dans les beaux quartiers de Paris et dans des localités huppées. | ||
| Le rapport des policiers, dont le journal Le Monde fait état vendredi et dont une source judiciaire a confirmé à Reuters les grandes lignes, répertorie 33 appartements, hôtels particuliers et maisons possédés par le président du Gabon, Omar Bongo, et ses proches, au pouvoir depuis 40 ans. Le président congolais Denis Sassou Nguesso, revenu au pouvoir à Brazzaville en 1997 après une guerre civile, enregistre un total de 18 propriétés pour lui et ses proches. Omar Bongo possède en propre 17 propriétés immobilières, dont un hôtel particulier près des Champs-Élysées acquis pour 18,875 millions d'euros en juin 2007. Il a en outre deux appartements avenue Foch de 88 et 210 m2 et un autre de 219 m2 dans le XVIe arrondissement de la capitale. Sur la Côte d'Azur, il détient deux appartements de 170 m2 et 100 m2, trois maisons dont une de 176 m2. Omar Bongo a été l'un des premiers chefs d'Etat reçus officiellement par Nicolas Sarkozy à Paris après son élection. Le président français l'a revu ensuite à Libreville lors d'une tournée africaine. Denis Sassou N'Guesso possède une maison de 485 m2 au Vésinet (Yvelines), un logement de neuf pièces dans le XVIIe arrondissement de Paris acheté l'an dernier pour son épouse pour le montant de 2,47 millions d'euros. Un hôtel particulier de sept pièces avec piscine à Neuilly a été acquis pour 3,15 millions d'euros en 2006 par sa fille cadette Julienne. En revanche, la police n'a rien découvert à Paris qui appartienne au président angolais Eduardo dos Santos, visé par l'enquête de police, ou qui concerne le président du Burkina Faso, Blaise Campaoré. L'épouse de ce dernier possède cependant deux logements dans le XVIe arrondissement. Les enquêteurs se sont en outre rendus chez des concessionnaires d'automobiles de luxe et, exhumant chèques et paiements, ont découvert notamment trois Bugatti à un million d'euros pièce achetées par Teodoro Nguema, fils du président de la Guinée équatoriale. Ce dernier a acheté une quinzaine de véhicules pour montant estimé à 5,7 millions d'euros. Edith Bongo, épouse du président gabonais, a acheté une Maybach - marque de luxe de Mercedes - à 424.000 euros. Le parquet a classé sans suite l'enquête, déclenchée par une plainte déposée le 27 mars 2007 par plusieurs associations pour ""recel de détournement de biens publics"". Ces associations estiment que ces biens pourraient provenir de fonds publics détournés, ce que nient catégoriquement les chefs d'Etat concernés et leurs avocats parisiens. L'instruction de l'affaire de détournement de fonds à Elf de 1989 à 1993 avait mis en cause Omar Bongo et Denis Sassou N'Guesso pour des sommes versées par la compagnie pétrolière sur des comptes bancaires off-shore détenus par des proches. Les associations plaignantes pourraient poursuivre leur action par une plainte avec constitution de partie civile. L'aboutissement d'une telle procédure est toutefois incertaine, le droit international coutumier stipulant que les chefs d'Etat en exercice bénéficient d'une immunité pénale. |
Jean Ping élu à la tête de l’UA
| Le vice-Premier ministre gabonais en charge des Affaires étrangères, Jean Ping, a été élu à la tête de la Commission de l’Union Africaine, le 1er février 2008 à Addis-Abeba (Ethiopie), à l’occasion du 10ème sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’organisation panafricaine. Il succède à ce poste à l’ancien président malien Alpha Oumar Konaré, qui présidait à la Commission de l’UA depuis 2003. | ||
| Les chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union Africaine ont élu dans matinée du 1er Février 2008 le nouveau président de la Commission en la personne de Jean Ping, vice premier ministre gabonais en charge des Affaires étrangères. . Le diplomate gabonais a été élevé au rang de président de la Commission de l’Union Africaine, plus haut organe de décision de l’organisation panafricaine, devant la zambienne Inonge Mbikusita-Lewanita et le sierraléonais Abdulai Conteh. L’élection du président de la Commission de l’UA a suivi l’ouverture, par l’ancien président malien Alpha Oumar Konaré, président sortant de la Commission de l’UA, du 10ème sommet des chefs d’Etats et de gouvernements de l’Union Africaine, le 31 Janvier dernier. . Jean Ping est né le 24 Novembre 1942 à Omboué, dans l’Ogooué maritime, il est diplomate de formation et titulaire d’un doctorat d’État en sciences économiques de l’Université de Paris I Panthéon-Sorbonne. Monsieur Ping a également publié un ouvrage, en 2002, intitulé : « Mondialisation, paix, démocratie et développement en Afrique : l'expérience gabonaise », édité chez l’Harmattan. Il a été ministre de l’Information porte-parole du gouvernement en 1990 ; ministre des Mines de 1990 à 1991 et de 1992 à 1994 ; ministre des Affaires étrangères en 1994; ministre délégué aux Finances de 1994 à 1997 ; ministre de la Planification, de l’Environnement et du Tourisme de 1997 à 1999. Jean Ping occupe depuis 1999 les fonctions de ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et de la Francophonie. Depuis 2006, Il conserve ce portefeuille mais a été promu vice-Premier ministre. Il a présidé la 59ème session de l’assemblée générale des Nations Unies en 2004. Par ailleurs, il a été élevé au grade de Grand Officier de la Légion d’honneur par l’ambassade de France au Gabon, sous Jacques Chirac en 2006. . Pour rappel, les assises du 10ème sommet des chefs d’Etats et de gouvernements de l’Union Africaine ont thème principal « Le développement industriel de l’Afrique ». Lle président sortant de la Commission, Alpha Oumar Konaré, dans son discours d’ouverture, n’a pas manqué de rappeler les crises et les conflits qui touchent le continent, notamment la crise kenyane. . La candidature, Jean Ping à bénéficié du soutien de plusieurs pays africains et du désistement de certains candidats pour l’appui de sa postulation. L'élection à la présidence de la Commission de l’UA nécessite l’appui préalable d’au moins 30 pays votant et les 2/3 des suffrages lors de l’élection. . On ne manquera pas de signaler qu'à l'annonce de l'élection du Gabonais Jean Ping, le président libyen Mouammar Khadafi a quitté la salle, visiblement mécontent. |
vendredi 1 février 2008
La StarAcademy se convertie en AfricaStar pour le Sénégal, la RDC, le Bénin, le Mali, la Guinée, la Côte d'Ivoire, le Cameroun et le Gabon !
| La Star Academy s’exporte bien et désormais, elle s‘installe en Afrique Noire sous le nom de AfricaStar ! Concernant le Gabon, un casting se fera ce samedi 26 janvier 2008 dans la capitale gabonaise pour le compte du Gabon ! | ||
| Pour ceux qui ne connaîtraient pas cette émission télévisée faisant un tabac en Europe, la Star Academy est un programme de téléréalité diffusée dans plus de 50 pays du monde sous diverses appellations. Il s'agit en fait d'un concours musical au cours duquel de jeunes talents ou chanteurs en herbe suivent des cours de chant principalement axés sur le chant et la danse. À la fin de chaque semaine, les concurrents participent à une émission diffusée en direct et qui se termine en général par l'élimination d'un candidat. Le public vote pour son candidat préféré. Certains candidats effectuent une tournée après le concours. StarAfrica, s’adresse aux chanteurs, interprètes, auteur compositeur et aux musiciens. La campagne de l’émission tiendra sur trois semaines et se fera simultanément dans les pays d’Afrique suivants : le Sénégal, la RDC, le Bénin, le Mali, la Guinée, la Côte d'Ivoire, le Cameroun et le Gabon ! La sélection se fera sur 300 à 400 candidats sur dossiers d’inscription par pays. Du 04 au 07 mars prochain, un tournage de sujets sur les deux candidats sélectionnés par pays. La finale aura lieu le 16 mai à Libreville au Gabon ; pays choisi pour accueillir les candidats des autres pays. En douze semaines, le concours prévoie des cours intensif aux candidats, le dépassement de soi, des révélations parmi les participants et très certainement au final, la satisfaction de soi et bien entendu, le début d’une carrière artistique ! |
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