samedi 12 janvier 2008

Les ministres à pied.


Les ministres gabonais n’auront plus droit aux véhicules de fonction payées par l’Etat, selon le communiqué du conseil des ministres présidé le 10 janvier par le président Omar Bongo Ondimba. Selon le porte-parole du gouvernement, cette mesure a été prise pour supprimer toutes dépenses inutiles ou ostentatoires de l’Etat.

Au terme du Conseil des ministres du 10 janvier, «le Conseil a décidé qu’à compter de ce jour, les ministres n’auront plus de véhicules de fonction achetés par l’Etat ».

C’est le porte-parole du gouvernement, le ministre de la Jeunesse et des Sports René Ndemezo’Obiang, qui a rendu public cette décision surprenante prise par le gouvernement.

Selon le porte-parole du gouvernement, cette mesure s’inscrit dans le cadre de la feuille de route déclinée par le chef de l’Etat lors de son discours à la nation du 1er décembre 2007 qui marquait les 40 ans de son accession à la tête de l’Etat.

Dans ce discours, le président Bongo Ondimba avait dénoncé les nombreux dysfonctionnements dans l’administration et accusé la classe dirigeante de détourner les fonds destinés au développement du pays.

Les économies ainsi réalisées devront contribuer à financer la politique sociale du gouvernement. Aussi louable soit-elle, cette décision pose un problème de logique.

L’économie réalisée par la suppression de voitures de fonction à 42 personnes ne permettra pas de résoudre le 1/10e des problèmes sociaux. Ensuite, comment imaginer que seul le ministre soit privé de voiture de fonction alors que tous ses collaborateurs ont droit à ce privilège?

Enfin cette mesure sonne comme une incitation au détournement, car il est difficile de croire que les ministres vont s’acheter des voitures avec leurs salaires alors que leurs subordonnés sont choyés par l’Etat. Pourquoi ne pas simplement supprimer ce privilège à toutes les administrations publiques et aux différentes institutions de la République?

Si ce gouvernement est vraiment de «mission» comme on le répète à longueur de journée, il faut lui donner les moyens de travailler avec efficacité. Or, la voiture de fonction, comme le bureau, ou le papier hygiénique des toilettes du bureau du ministre, sont autant d’éléments qui conditionnent l’efficacité de l’action. Va-t-on demander demain aux militaires d’acheter leurs propres tenues?

Le discours du 1er décembre a tracé l’horizon que le Gabon doit atteindre, il faut maintenant élaborer des politiques publiques claires, dégager des moyens conséquents pour réaliser cet ambitieux projet. Les économies dégagées par la suppression de voiture de fonction des ministres sont une simple rosée dans la canicule équatoriale.

vendredi 11 janvier 2008

"Nano", la voiture la moins chère du monde?


Le constructeur automobile Tata Motors, filiale du conglomérat indien Tata, a dévoilé le 10 janvier à New Delhi la voiture la moins chère du monde à 100.000 roupies, soit 2.500 dollars ou 1.250.000 FCFA.
Baptisée "la voiture du peuple", la "Nano", qui sera commercialisée courant 2008, est tirée par un minuscule moteur de 624 cm3, soit la cylindrée d'une moto et n'a ni climatisation ni fenêtres électriques, dans sa version de base.

Lors de l'inauguration, le patron du conglomérat indien, Ratan Tata, 70 an, a voulu voir dans ce lancement un événement dans l'histoire des transports au même titre que le premier vol vers la Lune.

Réfutant l'idée que ce nouveau produit soit susceptible d'augmenter la pollution et d'aggraver les embouteillages dans les mégapoles indiennes, l'industriel a indiqué qu'il avait souhaité mettre au point un produit "sûr" et "accessible à tous"

Pour l'instant, il n'y a que sept millions de voitures pour 1,1 milliard d'habitants sur les routes de l'Inde (contre une pour deux habitants en Europe ou aux Etats-Unis). Les Indiens ont acheté 1,1 million d'automobiles en 2005 et le chiffre devrait doubler d'ici à 2010 à mesure que la classe moyenne indienne progresse.

Tata quant à lui, espère vendre à terme un million de modèles de sa voiture bon marché par an, non seulement en Inde mais aussi sur les autres marchés émergents.

Contribuant à 5% du produit intérieur but (PIB) de l'Inde, le secteur automobile indien qui représente 34 milliards de dollars devrait quadrupler d'ici à 2016 pour atteindre 145 milliards de dollars, selon des prévisions du gouvernement indien.

Le parquet s’explique sur l’emprisonnement de l’ex- ministre Bilié-Bi-Nze


Après l'incarcération le 8 janvier dernier de l'ancien ministre gabonais délégué aux Transports, Alain Claude Bilié-Bi-Nze, à la prison centrale de Libreville pour avoir émis deux chèques sans provision, le parquet général de Libreville a affirmé au cours d'un point de presse le 9 janvier 2008 que «l'ancien ministre gabonais délégué aux Transports ne bénéficie pas de l'immunité parlementaire» malgré son statut de député.
Une bonne partie de l'opinion se demandait pourquoi le ministre Bilié-Bi-Nzé, n'a pas bénéficié de l'immunité parlementaire, alors qu'il est député. Le substitut du procureur de la République, Jean Bédel Moussodou Moundounga, a animé le 9 janvier dernier un point de presse afin d'apporter les justifications et les explications relatives à cette affaire.

Si l'article 38 de la Constitution de la République gabonaise stipule bien qu'« aucun membre du parlement ne peut être poursuivi, recherché, arrêté, détenu ou jugé à l'occasion des opinions ou votes émis par lui dans l'exercice de ses fonctions'', le député et ex-ministre Bilié-Bi-Nzé est bel et bien en prison depuis le 8janvier dernier

Selon le substitut du procureur de la République adjoint, les dispositions constitutionnelles prévues par l'article 38 ne sont applicables qu'aux députés siégeant et non à ceux élus comme c'est le cas de l'ex-ministre délégué.

''Tout membre du parlement ne peut, pendant la durée des sessions, être poursuivi, recherché ou arrêté en matière criminelle, correctionnelle ou simple police qu'avec l'autorisation du bureau de la chambre intéressée, sauf en cas de flagrant délit ou condamnation définitive'' souligne le texte constitutionnel.

Sorti du gouvernement le 28 décembre dernier après la composition de la nouvelle équipe et au terme de deux années au service de l'Etat, l'ancien ministre gabonais délégué aux Transports est poursuivi depuis plusieurs mois dans deux affaires distinctes concernant l'achat de deux véhicules pour un montant de 40 millions de F CFA.

Jusqu' avant sa sortie du gouvernement, monsieur Bilié-Bi-Nze bénéficiait d'une ''disposition gouvernementale'' incompatible avec les fonctions de député. D'après le texte, la détention ou la poursuite d'un membre du parlement est suspendue jusqu'à la fin de son mandat, sauf en cas de levée de l'immunité parlementaire.

Le procureur de la République adjoint a toutefois indiqué que l'avocat de l'ex-ministre aux Transports pouvait encore faire appel.

jeudi 10 janvier 2008

Codes Audiotel gratuits

Gagnez des codes audiotel gratuitement sans rien faire ! Il vous suffit de passer au bon moment sur le site, de récupérer le code et de l'utiliser avant que quelqu'un d'autre ne le fasse !

Fonctionnement :

Le module Codes gratuits offre aux internautes la possibilité de gagner des codes audiotel en tous genres comme des Prizpass, des Findcodes, des codes Monlegionnaire, des Y-Codes, des codes Feerik, des codes Allosponsor, des Allopass A et B, des Getpass, des Speed'code, ainsi que d'autres codes permettant de jouer sur différents sites de jeux. Pour gagner des codes c'est très simple, il suffit de tomber au bon moment sur le site et d'utiliser le code le premier sur le site (ou l'un des sites) correspondant. Il faut donc être rapide car chaque code offert n'est utilisable qu'une seule fois !

Pour ne pas que les internautes ayant des connexions ultra rapides puissent être avantagé par rapport aux autres, nous avons fais en sorte que les codes s'affichent aléatoirement selon des règles définies. Ainsi les heures d'apparition de nouveaux codes seront impossibles à deviner à l'avance.

Le nombre de codes offerts à la journée est amené à évoluer au fil du temps selon le nombre de sites web qui afficheront le module.

Présentation du module :

Explications du module codes gratuits

2 types de codes sont affichés :

1) Il y a les codes propres à un site web, par exemple les codes monlegionnaire, les findcodes, les prizpass, etc. Ces codes ne sont utilisables que sur un seul site, celui qui sera précisé sur le module en même temps que le code affiché. Une petite astuce pour être rapide, essayez de repérer le type de codes qui peuvent tomber et inscrivez vous sur les sites avant que le code arrive, ainsi lorsque vous serez (ou pensez être) le premier à voir chaque nouveau code, vous n'aurez pas à perdre de temps à aller vous inscrire sur le moment, ce qui permettrait à quelqu'un de plus rapide que vous ou à quelqu'un qui a déjà un compte ouvert sur le site en question d'en bénéficier le premier.

2) Et il y a les codes des opérateurs. Ces codes peuvent être utilisés sur de nombreux sites.

Il y a à notre connaissance 3 principaux opérateurs sur le marché, à savoir Rentabiliweb, Allopass et Optelo. Ces 3 opérateurs recouvrent pratiquement tous les sites du web francophone offrant un contenu payant. Chaque opérateur dispose d'un ou plusieurs type de codes différents, voici un petit récapitulatif :

a) Rentabiliweb propose les Getpass et les Speed'code, à vous de voir quels sites utilisent tel ou tel type de codes. Le fait de vous renseigner sur le type de codes qu'utilisent tel ou tel site peut vous faire gagner un temps précieux face aux autres internautes qui voudront également être les premier à utiliser le code.

b) Allopass propose les Allopass A et les Allopass B, à vous de voir également quels sites utilisent tel ou tel type de codes.

a) Optelo propose des codes propres à chaque site web qui utilise ses services. Lorsque des codes Optelo vous seront offerts, l'adresse du site sur lequel vous pourrez l'utiliser sera directement spécifiée sur le module.

Les listes des sites utilisant tel ou tel opérateur ne nous ont pas été divulguées pour des raisons de confidentialité, il faudra donc chercher un petit peu.

La bande passante d'Internet serait menacée d'engorgement dès 2010


Avec 100 millions de clips vidéo mis en ligne, YouTube est la plus grande vidéothèque au monde. C'est aussi un important consommateur de bandes passantes : en 2006, avec 27 pétaoctets (27 millions de gigaoctets) par mois, le site équivaut presque au trafic total d'Internet pour l'année 2000.
Le trafic mondial, estimé à 2 400 pétaoctets par mois en 2006, est promis à une forte augmentation : les prévisions de l'entreprise Cisco pour 2011 s'établissent à plus de 10 700 pétaoctets par mois, soit quatre fois plus qu'en 2006. Alors que les microprocesseurs informatiques sont régis par la loi de Moore, qui prédit que le nombre de leurs transistors double tous les deux ans, la demande de bande passante sur Internet suit-elle également une courbe exponentielle ?

En 2006, les systèmes d'échange peer to peer occupaient déjà 650 pétaoctets par mois, un chiffre qui devrait quadrupler d'ici à 2011. La vidéo en flux continu (streaming) devrait utiliser 27 % de la bande passante au lieu de 8 % actuellement. Mais c'est surtout la démocratisation de la télévision à la demande et de la haute définition qui va considérablement accroître la demande.

Entre 2007 et 2011, la télévision par Internet ou IPTV devrait être multipliée par 10, atteignant 1 200 pétaoctets par mois. Outre ces nouveaux usages, les capacités d'Internet sont mises à l'épreuve par les nouveaux utilisateurs d'Internet.

Au premier trimestre 2007, seuls 300 millions d'internautes ont souscrit un abonnement haut débit, c'est-à-dire supérieur à 256 kbit/s, sur les 1,2 milliard d'utilisateurs d'Internet. En 2011, leur nombre devrait presque doubler pour atteindre 567 millions.

Si la demande explose, Internet est-il menacé de congestion, voire de saturation ? Selon une étude exhaustive de l'institut Nemertes, "il semble évident que la demande en services Internet croît de manière exponentielle, quand les investissements dans les infrastructures évoluent de manière linéaire". "Nous pensons que les deux courbes pourraient se croiser dans les cinq prochaines années, peut-être dès 2010", précisent les auteurs du rapport.

De fait, dans les cinq ans, les sommes investies dans le Réseau au niveau mondial devraient croître en moyenne de 10 % par an, passant de 14,2 milliards d'euros à 20,8 milliards d'euros par an en 2012.

De telles sommes sont très insuffisantes pour Nemertes, qui préconise un investissement massif dans les infrastructures d'accès pour les utilisateurs. 95,3 milliards d'euros seraient nécessaires durant les cinq prochaines années, dont 38,2 milliards d'euros pour les seuls pays d'Amérique du Nord.

Malgré l'ampleur des sommes envisagées, ces dépenses sont largement surmontables pour un secteur dont le marché mondial dépasse, en 2007, les mille milliards d'euros.
Par ailleurs, les analystes de Nemertes ne se veulent pas alarmistes. Qu'adviendrait-il si l'infrastructrure ne pouvait soutenir la demande ? Lenteurs de connexion, échec de certains téléchargements...

Loin d'être une catastrophe violente, les effets seraient diffus. Les auteurs du rapport craignent en revanche de lourdes conséquences pour l'avenir du Réseau. "Le premier impact d'une infrastructure inadéquate sera de ralentir l'innovation. Les prochains Amazon, Google ou YouTube pourraient ne pas voir le jour", estiment les auteurs de l'étude.

Il faut savoir que 10 octets valent un mot, 2 kilo-octets une page de texte, 50 mégaoctets le contenu d'un album de musique au format mp3, 50 gigaoctets le contenu complet de deux bibliothèques publiques, 50 téraoctets, les données complètes d'une très grande société et 1 péta octet les données complètes de tous les voyages dans l'espace depuis leurs débuts.